Viette Evil teaser

Un sauvetage héroïque de nos rushs, effectué sous la direction d’Adrien Binet en février 2010.

PMEPoop : on me baise pash

Philippe Caubert possédé par le démon Carlito

Les Immontrables #1 : Test Kino

Vous n'avez jamais osé vous en servir, nous si. Voici un montage entièrement réalisé avec le logiciel libre Kino, avec des rushs du projet Viette Evil. Si vous faites plus de (soyons fous) 10 commentaires différents à cette vidéo, peut-être mettrons-nous ici une compilation spécial Borio en chemise à fleurs.

Le montage ? Cherchez pas, je voulais voir ce que ça faisait en coupant juste après le début des phrases.

Retour aux affaires… ou pas.

Eh oui, je suis en vacances à présent. L’occasion de faire le point avant de réalimenter ce blog… ou pas. Je m’explique : tout dépend du voyage en Sardaigne que font les potos à partir de lundi prochain, jusqu’au 20 juillet. Il se peut que je les suive, ce qui signifiera logiquement l’interruption des mises à jour du Système, au moins jusqu’au 20. Il se peut aussi que je reste, et dans ce cas, on sera amené à se revoir ici. Bref.

Ceci posé, voyons la todo-list. Déjà, Viette Evil est pour l’instant au frigo. Pas étonnant, ça avançait trop bien pour durer comme ça sans le moindre pépin jusqu’au bout. Donc, mon caméscope est pété, il va falloir soit en emprunter un, soit en racheter un autre. Dilemme, va t’on bosser en HD – tous les caméscopes neufs de qualité correcte le sont à présent- ou pas ? Aura-t’on seulement l’ordi qu’il faudra pour ? Devra-t’on utiliser obligatoirement un Adobe Premiere craqué, ou Cinelerra fera-il l’affaire (pas gagné vu les problèmes qu’on a à le lancer sous Hardy) ? Arrrrrg, trop de pression, en plus toute l’équipe sera en Sardaigne, avec ou sans moi, donc on ne pourra rien reprendre à ce sujet avant août. En contrepartie, on souhaitait se contenter du caméscope moche à Adrien pour tenter quelques impros, il reste juste à penser à l’amener au moment opportun.

Quoi d’autre encore ? Vous ai-je parlé du podcast qu’on enregistre pour Soniconline.fr ? Il y a quelques jours, on s’est lancé et on a enregistré un épisode de test. L’essai n’était pas aussi concluant qu’espéré – mon micro s’est inexplicablement mis à déconner, on a parlé un peu trop pour un sujet qui n’en demandait pas tant, et on n’était que trois à causer – mais on a eu du feedback positif (ok… un commentaire positif sur un commentaire émis à ce sujet), donc on s’y reprendra de plus belle, une fois le reste de la troupe réunie et les soucis techniques enterrés une bonne fois pour toute.

Il y a aussi Lanaïa Prod. Le site est toujours aussi laid, mais Djim et Adrien semblent s’en contenter, et faute de Planète, on se contentera de quelques ajustements. Je vais probablement réinstaller tout le bouzin et laisser tomber les Upcoming Events (soi-dit en pasant, y’a trois ou quatre plugins concurrents autour de la même tâche, deux d’entre eux était des quasi-homonymes, bonjour le bordel !). Et aussi, attendre la vesion finale de K2 avant de commencer à taper dans la bidouille de thème. Je fais d’ailleurs la même chose pour le Système, vous aurez remarqué – retour au thème par défaut en attendant la véritable 1.0.

Il n’y a pas que le site Web dans notre asso, y’a aussi les concerts. Et celui de la fête de la musique a été ma foi un franc succès. Je vous montrerai les photos dans un prochain billet. D’ores et déjà, félicitations à Brice et son assistante (commet qu’elle s’appelait au fait euuuuh ?) pour les lumières et le mixage.

Je pourrai tartiner sur plein d’autres trucs, mais tant qu’il n’y aura rien de concret là-dessus, autant laisser ça de côté. Et on se quitte avec une des perles que l’on trouve en tapant le nom de mon patelin dans YouTube (parmi un certain groupe de punk-trucmuche alimentaire à feu la Plantation…) :

Nicole Kidman (ou la vérité) nue

En général, quand je tombe sur ce genre d’images, j’essaie de m’en faire un avatar. Mais là, c’est trop gros, donc ça fera toujours un billet en période de soi-disantes « révisions » :

BON SANG MAIS C\'EST BIEN SÛR

La surpuissance se passe de commentaires.

Uwe Boll et moi sur un film de zombies

Hélas, trois fois hélas, ce ne sera pas ensemble.

Je dispose des droits sur [le jeu Wii] Zombie Massacre. et peut-être devrait-on faire ce film avec tous les gamers et ceux qui haïssent Boll, ceux qui ont signé cette pétition anti-Boll, ou pro-Boll, on devrait tous se rencontrer dans une grande, ou une petite ville – quelque part dans le Midwest. Et on filmerait Zombie Massacre tous ensemble ; ils joueraient tous les zombies, et ils seraient là pour donner un conseil, s’ils pensent pouvoir faire mieux que moi.

Et là-dessus, Kotaku est forcé d’admettre que c’est une putain de bonne idée d’Uwe a eu là. Ils ajoutent cependant que « cela n’arrivera probablement jamais ». Messieurs de chez Kotaku, c’est là sous-estimer la puissance de l’Union Euroepéenne et de son système de subventions ! Dès que Boll aura foutu sa dérouillée à Michael Bay, je m’engage personnellement à rentrer en contact avec le bonhomme – tout du moins à des groupuscules mieux renseignés que l’UBDF – et à faire en sortie que cette idée merveilleuse se concrétise, de préférence avec les PME dedans. Pourquoi nous ? Parce que, mesdames-messieurs, les PME préparent le renouveau du film de zombie, rien de moins. Ah ouais, ouaiiiiis !

C’est mon pote tueur de chiens qui a lancé le projet, en marchant sur les traces du grand moddeur Maxkarting et en portant ses travaux sur Half-Life au format vidéo. Viette Evil – c’est comme Resident Evil sauf que ça se passe à Viette – sera donc un court-métrage « proof-of-concept », et quel concept : le montage archi-épileptique appliqué à la recette ancestrale du film de zombies, le tout à la sauce VHS des Philippines. Personne n’a osé, les PME l’auront fait, d’ici peu en tout cas.

Après trois jours de tournage, le projet avance étrangement bien (d’habitude, on ne commence jamais), et il semblerait que les dieux de la médiocrité soient avec nous. Je savais que j’avais bien fait d’acheter cette Wii… L’agression visuelle est prévue pour cet été, si ça continue comme ça.

Pardon aux familles, toussa…

… en fait Facebook c’est nul.

Les invites sur mon profil Facebook

Cela dit, il n’y a pas de « enlarge your penis ». Forcément, avec tous les détails de ma vie privée entre les mains de ces rapaces, les annonceurs savent que leur promo racoleuse ne me concerne pas… ahum.

Je daube, je daube, mais tout de même, j’ai fait un ou deux trucs sympas avec Facebook. Du genre… j’ai trouvé deux nanas qui s’appelaient comme moi ; ce qui signifie que ce sont des cousines (eh oui, tous les Pointecouteau de la terre sont mes cousins. Soupçonnent-ils un instant un tel lien de parenté ?). J’ai aussi retrouvé deux-trois copines que je ne voyais plus depuis quelques années. Et j’ai ajouté la sœur à Bori-O, future disciple de la Cause du Logiciel Libre, enfin une que je pourrai lobotomiser sans trop de risques ; merci à l’ayatollah qui m’a mâché le boulot, je ne suis pas assez vil pour installer Pidgin et un compte XMPP en force sur le vieux portable d’une demoiselle que je ne connais qu’à peine. Vieux salopard, va, tu m’ajouteras à ton roster, j’ai plus d’amis depuis que j’ai viré emesene… mais je m’égare putain.

Oublions ces trucs de nolife dont tout le monde parle IRL : je vous avais promis l’album d’In The Lust en Flac et Vorbis. J’ai dit, j’ai menti : nulle part où mettre les Flac :D . Façon, on s’en bat la race, je chante comme une merde, alors on va pas chichiter sur l’encodage, c’est ça le punk mesdemoiselles. Filez ici pour rafler la perle ; si vous utilisez le maléfique plugin Flash, vous pouvez aussi écouter sans télécharger, via le lecteur situé juste là à droite.

Comment ? Des nouvelles de Lanaïa Prod ? Okay, j’admets : ce combiné blog/planète était une idée de merde. On peut pas décemment confier à WordPress ce genre de tâche : il aurait fallu que je tranche le site en deux, un onglet avec un CMS blog archi-dépouillé, un autre avec un agrégateur tout con. Planet, le vrai, serait sans doute le mieux adapté, mais va mettre un script Python sur une page perso Free… Ptet que ça peut se bidouiller avec MagpieRSS ; en fait, j’en sais rien, j’ai plus bossé sur du RSS depuis l’époque où j’étais censé réviser mon bac. Tssk. Mais vous en faites pas, je vais me démerder pour au moins mettre en place un blog – juste le temps d’opter pour une solution poids-plume avec une CSS facile à massacrer – et un catalogue, avec bien entendu la page de contact bien ramenarde qu’il vous faut.

Oh au fait, si Djim me lit, qu’il aille sur son foutu compte Gmail. Son adresse Hotmail me considère comme un spammeur pour une raison qui m’échappe. C’est encore parce que je suis arabe c’est ça ?

Téma la quetteja fioleta !

Comme Kerby l’a trouvé sympa, voici le « cover art » des œuvres quasi-complètes du seul groupe de métal-punk-deathcore-alimentaire-de-supérette.

In The Lust balance la purée !

Le tout fait sous Gimp en 300ppp, évidemment, avec Inkscape en renfort pour la forme stylisée grisâtre, sur la droite. Un Kinder Schoko-Bon offert à qui devine le premier ce que c’est censé représenter !

Uwe Boll Defense Force

Parce que faudrait pas trop déconner non plus, oh.

Nous le savions déjà, il est de bon ton d’haïr Uwe Boll et de freeposter à foison sur sa pauvre gueule. Vilain, méchant Uwe, petit enculé, tu nous a pourris Bloodrayne et House of the Dead, les gamers du monde entier rêvent le soir de te fragger. Inutile d’en rajouter sur la maturité évidente de tels propos, malgré qu’Uwe, artiste à la sensibilité piquée au vif devant tant d’hostilité, ait parfois à tremper dans ce vocable outrancier pour rendre la pareille, de bonne guerre, à ses confrères du milieu. Genre Michael Bay, le Mal absolu parmi un autre type de bêleurs chiants. Clash of ze titans comme dirait l’autre :

Je ne suis pas un putain de mongolo comme Michael Bay ou d’autres qui se baladent dans l’industrie, ou Eli Roth qui fait les mêmes films de merde encore et encore. Si vous regardez attentivement mes films, vous verrez mon véritable génie. (…) Donc il faut vous réveiller et voir qui je suis. Je suis le seul génie de toute cette putain d’industrie.

Une manière violente et sans concession d’affirmer ce que le cœur de cinéaste d’Uwe abrite au plus profond de lui-même. Eut-il été nécessaire de le rappeler…

Je trouve que les gens qui déblatèrent de la sorte – qui me pourrissent moi comme George Clooney – tout ça vient de quelqu’un qui crie parce qu’il n’est pas entendu. Il s’agit clairement d’un triste sire. Est-ce que ça me touche ? Pas le moins du monde.

Et ça c’est la réponse de l’autre lourdaud. Oh oui, Michael, tu as été très fin sur ce coup-là. Moi aussi, j’ai adoré The Island, connard.

L’incroyable s’est cependant produit, comme souvent en prélude de ce genre de billets-gueulantes : les journaleux ont inversé les rôles, et, une fois encore accablé Uwe en s’arrangeant pour linker une énième fois la maudite pétition qu’on ne présente plus. Le drame : même Nanarland tombe dans le panneau !

C’est ça, bande de geeks puceaux, mettez-en sur la gueule d’Uwe, allez, défoulez-vous enfoirés ! Massacrez celui qui qui a massacré vos jeux de merde sans intérêt pour en faire de vrais films divertissants et profonds, eux au moins. Chialez sur le viol de l’univers si paaaassionnant de Bloodrayne, beuglez parce qu’à cause du grand méchant Uwe, le scénario merveilleux et les personnages charismatiques d’House of the Dead ont été soi-disant bafoués et piétinés sans le moindre respect. Admirez votre propre dévotion envers toutes ces propriétés intellectuelles, contemplez votre mirifique connaissance en la matière, soutenez que vous avez le droit de déterminer qui est légitimement en mesure de dire à quoi doivent ressembler les petits films que vous vous faites dans vos petites têtes de babouins tuberculeux qui se branlent sur des lolis en bouffant du Nutella à longueur de journée.

J’ignore s’il existe un comité organisé de fans francophones d’Uwe Boll. Quoi qu’il en soit, je joins à présent l’Uwe Boll Defense Force et m’engage à lutter partout où il m’en est donné l’occasion contre les simili-esthètes à la solde de Bruckheimer et Miyamoto. Si cette force existe déjà, j’en suis un membre ; si elle n’existait pas encore, j’en suis donc le fondateur. On se revoit pour la sortie de Postal en VF les z’amis !

Au fait, si quelqu’un peut traduire « Uwe Boll Defense Force » en allemand et réaliser quelques bannières en GIf animé, je suis – pardon, nous sommes preneurs.

EDIT : à l’image d’Uwe Boll, artiste refusant les conventions, la première bannière de notre mouvement rejette en bloc les dimensions conventionnelles des userbars anorexiques lambda :

Question de confiance

C’est marrant, l’autre jour, mon prof d’éco disait, à propos des arguments en faveur de la concurrence en matière d’émissions de billets : la tentation de produire des milliers de billets de banque, pour des entreprises bancaires qui se retrouveraient investies d’un tel pouvoir, est certes forte, mais l’élément essentiel dans lequel ces dernières se doivent de toute façon d’investir reste la création de confiance à l’égard des clients. Créer de la confiance… question brulante (HS : c’est atroce, ce correcteur orthographique qui respecte la réforme de 90. Je sais pas ce qui m’irrite le plus, les vagues rouges ou les mots sans accents circonflexes), question cruciale, donc, qu’était la confiance d’une banque à l’égard de ses clients, il y a encore quelques mois, alors que je savourais la vengeance du destin face à la bêtise (ah, celui-là il faut le garder, ouf) humaine et l’agression visuelle pendant l’apéro :

AaaaargRe-aaaaaaaaargGleuaaaaaarg

Et donc, j’imaginais la mine horrifiée des alors-appelez-ça-comme-vous-voulez-moi-j’m'en-tape à qui on devait ces concepts géniaux que sont le pouce mutant à intelligence humaine et la chose à deux culs qui joue au rugby, ces idées fabuleuses vouées à la noble quête de la confiance des clients envers la Société Générale, lorsque débarque soudain un bogossdu29 (notez que le maire de Pont-l’Abbé, son patelin de naissance, s’appelle monsieur Couic, si c’est pas poétique) qui a trop la classe et qui se fait photoshooter comme une Hayden Pannetiere, qui fait disparaître cinq milliards à la boîte, qu’on appelle terroriste, qui a plein de potes sur Facebook et surtout, qui nique totalement l’indice de confiance de la banque-aux-pouces-transgéniques. Merde ! Tant de boulot foutu en l’air comme ça, mais c’est un scandale madame. Vous imaginez si un jour, une ragasse en G-Unit symbole de la réussite dans les banlieues (je dis n’importe quoi) dissout cinq milles tonnes de L. Casei Defensis dans les chiottes du patron, inocule la grippe aviaire à son fils et se fout à oualpé sur Paris Première (ouais YouTube ça fait moins classe faut reconnaitre, et vlan encore un circonflexe qui jarte) pour protester contre l’absurdité du capitalisme, tout ça pour niquer la côte à Danone et le travail sincère et vaillant de ceux qui ont imaginé « Velouté, Velouté, où sont donc les Velouté » ???

Enfin le best, c’est les nichons d’Elisa Tovati dans 99 francs.

C'est pas un body double, j'ai vérifié.

Quoi qu’il en soit, justifions ce billet minable par d’éventuelles excuses : ouais, le blog de Lanaïa Prod traîne, mais ça avance, j’ai commencé à me renseigner sur les « marqueurs de modèles » et l’API du plugin qui chope les infos des flux RSS, j’ai même fait un hackergotchi de Djim, promis je tiens le bon bout ! Et une fois ceci fini, théoriquement, c’est les œuvres complètes d’In The Lust qui vous attendront en FLAC et Vorbis Q4, peut-être même sous une belle license plus ou moins libre qui vous permettra de faire tout ce que voulez avec, et bien entendu la jaquette en 300dpi qui déchire sa maman !